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La compétition vous en fait arracher?

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On a tous des moments où la compétition nous en fait suer une chaudière! C’est normal! Grrrr! C’est fâchant aussi? Oui souvent. Il y a quelques temps une élève m’as confié avoir de la difficulté à gérer ses émotions concernant sa compétition. On passe tous par là un jour ou l’autre, et parfois même plus qu’un jour ou l’autre. C’est aussi ça la gestion d’entreprise. On doit s’attendre à être confronter au succès des entreprises similaires. Bien que cette pillule puisse parfois s’avaler de travers, gérer son entreprise de manière efficace signifie également qu’il faut savoir gérer ses émotions. Des possibilités de scénarios il peut y en avoir autant qu’il y a de branches à un arbre. Il s’agit de savoir comment trimer les embranchements néfastes à la croissance sans décider d’en finir en sortant la tronçonneuse. C’est important de rester sains et saines d’esprit. Laissez moi vous expliquer comment je réussis à rester zen face à la compétition… ou presque.

De la compétition, il va toujours y en avoir, peu importe le domaine, le temps de l’année, la couleur de vos yeux, peu importe si vous êtes beaux ou pas fins, la compétition existe depuis la nuit des temps et existera jusqu’à la fin des jours. Apprendre à vivre avec n’est pas un choix, mais une nécessité vitale. Il va toujours y avoir quelqu’un de meilleur que moi, et je suis ok avec ça…même que ça fait mon affaire. Ça aide à se dépasser et à devenir meilleur. Ça aide à ne pas s’asseoir sur son steak. Ça favorise la vaillance au détriment de la paresse. Mon objectif à moi ce n’est pas d’être la meilleure, parce que je vais être déçue longtemps. Pensez-y, les probabilités de devenir la référence #1 dans un sphère quelconque sont plutôt minces. Apprenez plutôt à compétionner avec vous-même. Entrez en compétition avec votre “moi d’hier”. Devenez meilleurs que vous-même. Petit à petit, repoussez vos limites et vos objectifs personnels. Justement, ce que j’aime le plus de mon art c’est qu’il y a toujours de la place pour l’amélioration. Ça signifie aussi que je pourrai continuer à le faire encore longtemps. Mon épanouissement, je le trouve dans mon amélioration et dans le partage de mes connaissances.Pour commencer, j’essaie de ne jamais voir ma compétition comme  l’ennemi à abattre. Au contraire et surtout dans un domaine artistique comme le cake design. Un compétiteur est un artiste! Malgré que des styles artistiques peuvent se ressembler, ils seront toujours différents du nôtre. C’est bon pour la santé du domaine. C’est une compétition saine, une compétition saine se veut aussi une compétition moins féroce. Vous offrez un produit unique et différent de celui des autres. Si vous ne le voyez pas ainsi c’est que vous n’avez pas suffisamment confiance en votre offre. Ayez confiance en votre produit. Appliquez vos efforts et votre energie la dessus au lieu de passer des heures à fouiller les photos Facebook des autres afin de trouver des raisons de vous arracher le toupet. Si vous mettez vos efforts sur ce qui vous rend unique, la clientèle s’en rendra compte, c’est garanti.

Véronique Lecours (à droite) et Moi (à gauche).

Vous avez probablement déjà entendu l’expression: “Entre l’amour et la haine il n’y a qu’un pas.” Je crois justement que dans notre haine de la compétition il n’y a parfois qu’un pas à faire pour trouver un peu d’amour. Il s’agit bien entendu de le faire ce pas. Il y a de l’inspiration dans la compétition, il y a du dépassement de soi-même… il y a même un peu de notre personne dans la compétition. Aimez-vous les uns les autres dans le fond. Rapprochez-vous de vos “ennemis”, prenez le temps de leur parler, de les côtoyer. Vous en ressortirez plus grands. Vous prendrez conscience que leur histoire n’est pas si différente de la vôtre. Vous réaliserai que votre compétition vous admire peut-être secrètement. Peut-être vous craint-elle autant que vous la craignez? Ça fait une compétition mois féroce et plus amicale. Vous serez surpris de voir à quel point ça peut parfois faire du bien de souhaiter le succès d’autrui. Je côttoie beaucoup de gens du domaine du cake design et je leur souhaite tous du succès.

La compétition c’est jamais facile pour personne, c’est surtout difficile au début. Un moment donné on finit par faire notre niche et ça nous affecte moins. Ce n’est pas parce qu’on fait des gâteaux qu’on ne peut pas regarder le travaille des autres et les admirer. Bien au contraire, leur envoyer des fleurs à l’occasion et les complimenter sur leur travail vous attirera des amis.

Je vous invite à faire de même pour mieux gérer la compétition. Si ça fonctionne pour moi, ça fonctionnera pour vous.

Et vous? Commment gérez-vous la compétition?

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